Le festival BRuMM et Askanyi

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Le festival de Bruxelles Musiques Migrantes en est à sa première année sous cette appellation mais déjà à sa troisième édition en tant qu’organisation. Il pose la question de la vie à Bruxelles des musiques arrivées d’autres contrées. Des conférences, tables rondes et concerts émaillent la programmation du 21 au 31 mars 2019 dans divers lieux de la capitale. Hélène Sechehaye vient nous présenter le programme.

>> Programme complet

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Askanyi se produira au Senghor le vendredi 22 mars dans le cadre de ce festival. Il s’agit d’une création de Sébastion Paz Cerroni. Celui-ci était déjà venu présenté la première mouture de ce projet en 2015, à l’époque, centré sur des polyphopnies d’Afrique de l’Ouest accompagnés d’un quatuor à cordes. Dans la nouvelle version, le quatuor est toujours présent, mais le centre s’est déplacé vers le moyen orient, plus précisément sur les écrits de Gibran Khalil Gibran, poète Libanais, auteur de « Le Prophète », un livre clé de la contre culture des années 60’s.

>> Informations

Mexique rencontre avec Israel Alonso Arbesu

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Israel Alonso Arbesu nous chante La Petenera

Israel Alonso Arbesu est un jeune musicien mexicain qui vit à Bruxelles depuis 4 ans. Il aussi est le curateur de la fête Dia de Muertos au Centre Culturel Brueguel, un merveilleux événement qui a connu un succès inattendu!

Il nous parle de la musique qu’il décidé de partager avec nous, le son jarocho, et de son Mexique natal. Il nous honore aussi d’une interprètation live (requinto-voix) d’une classique de la musique « aller-retour » entre le Mexique et l’Espagne, La Petenera

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Cascabel, le trio + invités divers
Contact : Israel Alonso Arbesu

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Ateliers au musée Art et Marges

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Le cortège

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Exposition de calaveras réalisées par les enfants au centre culturel Brueguel

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L’autel du rituel aux ancêtres au centre culturel Brueguel

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Le Fandango avec Sonosfera et les autres musiciens au centre culturel Brueguel

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Le Fandango : le zapateado au centre culturel Brueguel

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La force du Jaguar!

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La Guanabana

Agenda Mars 2019

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Leila McCalla, le 23 mars à l’AB est notre conseil du mois!

L’équipe de Djiboutik, augmentée de Csilla Deák pour l’occasion, vous guide dans la jungle tropicale (ou pas) des concerts et événements du mois de mars 2019.

Bonne écoute!

Michel Demeuldre nous raconte : Des Ottomans aux Balkans, épisode 03

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Pour découvrir les sensibilités et les esthétiques qui ont prévalu au sein de la société ottomane du XVème au XXème siècle, je me propose de partir d’une comparaison entre les caractéristiques des musiques traditionnelles des nomades turcs et celles, urbaines, en particulier à Istanbul, ayant recueilli les patrimoines byzantins, persans, arméniens, arabes, juifs et tsiganes. Nous nous pencherons plus particulièrement sur les diverses expressions poétiques et musicales de la nostalgie, de la douleur et des blessures infligées par l’amour, mystique ou profane.

Claude Flagel nous raconte : ses collaborations internationnales

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John Wright

Le thème est « Quelques rencontres en dehors de la Belgique ».

Fredy Reyna était l’attaché culturel du pavillon du Vénézuéla pendant l’Expo 58. C’est la découverte du cuatro, dont il était un virtuose qui m’a fait adopter cet instrument et abandonner la guitare. C’est un salut aux musiciens vénézuéliens en ces temps difficiles.

1. Seis numerao, pasaje par Fredy Reyna, lors d’un concert à Bruxelles en 1981.

J’ai beaucoup travaillé depuis 1969 avec des musiciens et des musicologues hongrois. C’est en 2004, à l’occasion d’un film d’Alexandre Keresztessi montrant la présence et l’influence des Wallons en Hongrie depuis le Moyen-Âge que fut imaginé un concert qui, parallèlement, illustrait les similitudes ou les différences des emprunts à des thèmes communs.

2. Jésus cherche à se loger avec Kati Juhaz et Carmina Danubiana.

Le village de Vieuxville se trouve entre Comblain-au Pont et Barvaux, en province de Liège.
Cette suite des « petites danses » a été notée par un notable local qui jouait du violon.
C’est en 1977, pour une émission de la radio-télévision hongroise, que se sont retrouvés à Budapest quelques musiciens et danseurs de pays « occidentaux ». Ce sont des musiciens hongrois qui m’accompagnent au violon, à la contrebasse et à l’épinette.

3. Suite de Vieuxville avec des musiciens hongrois, à Budapest en 1977.

La réalisation d’un disque consacré aux danses et contredanses de la Révolution de 1789 a été possible grâce à mon ami Jean Leber qui dirigeait l’Ensemble Orchestral de Marseille. L’Allemande était une des danses à la mode depuis les années 1760. L’occasion pour moi de graver la Deutsche Tanz n° 3 de l’opus KV 602 de Mozart dans une version dansable.

4. Danse allemande n°3 par l’Ensemble orchestral pour le disque Le Bal des citoyens

Dans ce même disque, le duo de violon Jean Leber-John Wright mérite une anecdote.

5. La Mère Duchesne par John Wright et Jean Leber.

J’avais rencontré John Wright en 1972 à Strážnice. Lorsque l’année suivante et grâce à lui, j’enregistrais l’album « Spécial Vielle » pour « Le Chant du Monde », ce ne pouvait être qu’avec lui pour ces marches de mariage auvergnates.

6. Marches nuptiales, avec John Wright.

Parmi les personnalités marquantes de cette époque, René Zosso a une place particulière. On nous a quelques fois comparés, voire opposés, alors que nous étions amis et complices. Il était aussi à Budapest en 1977, et nous avons mené ensemble « à la goule » ce branle béarnais.

7. Bonsoir le maître… avec René Zosso à Budapest en 1977.

Michel Corrette, lorsqu’il écrit ses Concerto Comiques, utilise des thèmes musicaux populaires en vogue, chansons ou contredanses. Il intègre aussi dans l’orchestre baroque des instruments comme la vielle, la musette, la trompe de chasse. Pour le disque consacré à ce compositeur éclectique, j’ai ainsi rejoint l’orchestre nantais Stradivaria en 1996

8. Margoton, 3° Concerto Comique avec Stradivaria.

Depuis le Moyen-Âge, musiques, chansons, danses et instruments voyagent, portés par des musiciens qui échangent leurs savoir-faire et leurs répertoires. Cet arrangement sur « la Volta », tube aux origines médiévales dont des traces ont encore été recueillies dans le folklore hongrois par Zoltan Kodaly, illustre ces continuelles migrations et appropriations.

9. Variations sur la Volta avec Carmina Danubiana.

De Congo y Carabalí, un libro de « poesía mulata »

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Aunque desde Chiapas, Cuba pareciera lejos, el libro « De Congo y Carabalí » poesía mulata de Cuba de Santiago Miguel Carnago López1, suelta perfumes que nos la acercan. Este poemario, editado en México, encuentra su inspiración en Santiago de Cuba, segunda ciudad más importante del país, ubicada en el Oriente, y como lo dice la canción2, « tierra del sabroso son ». Accesibles, los poemas se empeñan en exaltar y preservar la memoria de los lugares de la isla y de sus personajes, como el famoso cantante Compay Segundo.

Funcionan como tantos homenajes a la riqueza y la vitalidad de la cultura negra, tan presente en la música, o en la manera de saborear el café, o el ron: « la mulata mueve el cuerpo con cintura de jabón, y el sudor de sus entrañas, más que a sudor huele a ron »3. Los elementos se corresponden, hay una ida y vuelta constante entre la naturaleza y la gente. Los colores, incluso los opuestos, se encuentran y pierden sus identidades, como bajo el efecto de un espejismo: « uno negro y otro blanco ahora son de igual color. Dos senos que se revuelcan »

No olvidemos, que en Cuba música y literatura tuvieron una influencia mutua, gracias al profundo trabajo de Nicolás Guillen5. A finales del siglo XIX, mientras Cuba va hacia su independencia, el padre de Nicolás, participa en esta lucha, y muere dentro de ella. Este acontecimiento va a tener un impacto en la vida de Nicolás, quien buscara pronto las formas de resistir, tanto políticas como culturales, para reivindicar los derechos de los negros, todavía marginados en la isla a pesar de que ya no existiera la esclavitud. En su libro « Motivos de son », se inspira de la música de son, en pleno reconocimiento en la época de los años 20, para dar ritmo a sus poemas. Luego, algunos de estos, como « Negro bembón » serán transformados en canciones, y siendo interpretados por cantantes como Celia Cruz y Compay Segundo (e Ismael Rivera en Puerto Rico). Esa idea de hablar de poesía « Mulata », en vez de poesía negra también viene de él, la argumenta diciendo que el negro nunca tuvo oportunidad de exprimir las particularidades de su cultura en su propia lengua, ya que estaba bajo el control del colonizador y de su censura, antes que nada religiosa.

Regresando a nuestros lares, sabemos que Nicolás Guillen fue invitado a Chiapas por un escritor que talvez hubiera merecido mas reconocimiento, Armando Duvalier6. Ellos se conocieron en la Ciudad de México, en la casa de Aurora Reyes, muralista, en un encuentro donde participaban muchos personajes de la cultura. En esta época los intelectuales participaban en la tarea de « fundar el México nuevo 7»

Aymeric Lehembre

 

1 : Autor Cubano, su blog: www.scarnago.com

2 : Cf « Veneración », canción de Miguel Matamoros

3 : Cf “Don Enrique del tambor”, en « Congo y Carabali », Poesía Mulata de Cuba

4 : Cf “Donde nació el son”, en « Congo y Carabali », Poesía Mulata de Cuba

5 : Otros intelectuales, como Fernando Ortiz Fernandez, ayudaron a tener un mejor conocimiento de la cultura negra

6 : Autor chiapaneco, (1914-1989) inspirado por la poesía mulata, o negra, y creador de un estilo vanguardista

7 : Expresión tomada de la crónica intitulada « Nicolás Guillén en Chiapas », en la sección « crónicas Literarias » del blog de Roberto López Moreno (robertolopezmoreno.com)

Originalité de la poésie Afro-cubaine

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VERSIÓN en ESPAÑOL

Cuba a beau sembler éloignée du continent latino-américain, il se dégage du livre de Santiago Miguel Carnago Lopez, « De congo y Carabali » -poesia mulata de Cuba– des parfums qui nous en rapprochent. Ce recueil de poèmes, édité au Mexique trouve son inspiration dans la deuxième ville de l’île, Santiago, située à l’Est, et qui, comme le dit la chanson « Veneracion » est « la terre du savoureux Son ». Accessibles, les poèmes s’attachent à entretenir la mémoire des lieux et des personnes de la ville.

Ceux-ci sont autant d’hommages, à Compay Segundo, ou à la richesse de la culture noire, très présente dans la musique , mais aussi dans la façon de déguster le café, ou le rhum : « la mulata mueve el cuerpo con cintura de jabon, y el sudor de sus entrañas, mas que a sudor huele a ron ». Tous les éléments renvoient les uns aux autres, sont comme des correspondances, la nature, et les gens, les couleurs, mêmes opposées, se rencontrent, à en perdre le contrôle, comme sous l’effet d’un mirage : « uno negro y otro blanco ahora son de igual color. Dos senos que se revuelcan ».

N’oublions pas qu’à Cuba, la littérature et la musique ont eu des influences l’une sur l’autre, notamment grâce au remarquable travail de Nicolas Guillén, véritable passeur entre les genres, tandis que d’autres comme Fernando Ortiz Fernandez proposaient des études détaillées de la culture noire. A une époque, déjà tardive, oú Cuba s’achemine vers l’indépendance, c’est N.Guillén qui est marqué par cette lutte, puisque son père y participe, et en meurt. Par la suite, guidé par d’autres, il comprend l’importance d’utiliser des éléments culturels pour mieux revendiquer les droits des noirs, encore marginalisés dans l’île malgré que l’esclavage y ait été aboli. Dans son livre, Motivos de son, il s’inspire de la dynamique présente dans la musique de « son », en plein essor dans les années 20 pour donner un rythme à ses poèmes. Réciproquement, les histoires racontées dans certains de ses poèmes, comme « Negro bembon » serviront de base à des chansons qui seront chantées par de nombreux auteurs, de Cuba à Puerto-Rico (respectivement Celia Cruz, Compay Segundo, et Ismaël Rivera pour la chanson « Negro bembon »). Il décide par ailleurs, que le terme de poésie « mulata » (traduisez mulâtre ou métisse) est plus exact que « noire » pour décrire ce courant de poésie, le noir n’ayant jamais eu l’occasion d’exprimer, dans sa propre langue, les particularités de sa culture puisque le régime colonial faisait peser sur lui une censure, notamment religieuse.

Pour la petite histoire, on sait que Nicolas Guillén est venu au Chiapas, tiré par la manche par Armando Duvalier, un poète qu’il avait rencontré à Mexico, au cours de rencontres avec des intellectuels, eux-mêmes en quête d’une identité pour le Mexique. A cette époque les intellectuels pouvaient encore prétendre participer à des réflexions générales sur la société.

Aymeric Lehembre

Nouveaux CD’s février 2019

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Avec la défection d’Anana Harouna, le leader de Kel Assouf, qui devait venir présenter son nouvel album, nous avons décidé de vous présenter quelques nouveaux albums sorti entre fin 2018 et début 2019. Une sélection éclectique de musiques qui empruntent sans scrupule les chemins de traverse.

Bonne écoute!

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Bassekou Kouyate & Ngoni Ba • Miri (2019)
Un album plus ample que les précédents. On élargit la palette avec une série impressionnante d’invités (Afel Bocoum, Habib Koité, Majid Bekkas, Madera Limpia, Abdoulaye Diabate) qui apporte des sonorités jamais entendues chez le plus connu des joueurs de ngoni. Le journal The Independent a qualifié Bassekou Kouyate & Ngoni Ba de meilleur groupe de rock’n’roll du monde, et, de fait, l’électricité est encore présente dans l’instrument du maître, mais au service de chansons de retour dans le sérail véritablement malien.

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Marcelo D2 • Amar É Para Os Fortes (2018)
Né le 5 novembre 1967 (51 ans) à Rio de Janeiro, il se fait connaître dans Planet Hemp, un collectif rap métal. Il lance avec succès sa carrière solo juste avant l’an 2000. En septembre 2018, il produit un film accompagné d’un disque. Son flow profondément carioca est au sommet! La musique y est suave et bien swing! Une réussite! Reste maintenant à voir le film.

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Ivan ‘Mamão’ Conti • Poison Fruit (2019)
Ivan ‘Mamão’ Conti est né le 16 août 1946 (Âge: 72 ans) à Rio de Janeiro. Il est un pilier de la scène “progressive” brésilienne. D’abord avec le groupe The Youngsters, puis avec Azymuth qui connaît le succès. Avec ce CV, il collabore avec la crème de la musique brésilienne (Milton Nascimento, Marcos Valle, Gal Costa, Jorge Ben,…). Cet album se noie dans le jazz funk poisseux, l’ADN, inécoutable pour les moins de 60 ans, d’Azymuth, mais quelques morceaux en sortent dont cette samba qui hésite entre le vintage années 80 et les rythmes frénétiques.

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Orchestre Tout Puissant Marcel Duchamp • Sauvage Formes (2018)
Cette tribu suisse de 14 musiciens éclectiques en est à son 5ème album. Le résultat est une mosaïque de sons qui tiennent fragilement ensemble dans des progressions inattendues. Évidemment ça passe ou ça casse ce genre d’exercice! D’un morceau à l’autre, les résultats sont contrastés, mais l’atmosphère générale de l’album ouvre des univers, parfois anciens, parfois encore inconnus avec la précision de l’horloge du même pays. On en parlait avec le collectif Yokaï, ce n’est pas par hasard.

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Calibro 35 • Decade (2018)
Le collectif Italien navigue en eau trouble entre l’afrobeat, la musique de film, l’easy listening et tout ce qui a un petit goût de vintage très en vogue en ce moment, c’est peu dire qu’on passe du pire au meilleur dans cet album transgenre!

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Maurice Louca • Elephantine (2019)
C’est la première fois que l’on entend parler du bonhomme. Il est apparemment actuellement situé en Égypte, mais cela ne parle en rien de sa réelle provenance tant cette musique est camouflée sous des couches psychédéliques étranges. Du shaabi joué par Sun Ra vaguement produit par Jah Wobble, voilà ce à quoi cela pourrait se rapprocher.

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Daniele Di Bonaventura & Giovanni Ceccarelli • Eu Te Amo (The Music Of Tom Jobim) (2019)
Le duo (bandonéon, piano) est spécialiste dans le jazz romantique écoutable, ce qui n’est pas une petite gageure! Par leur finesse et leur créativité, ils parviennent à alléger la chantilly qui écœure le genre. Tom Jobim, fait de la même crème fraiche extrêmement consonante, inécoutable à force d’être servi dans toute les circonstances, ne pouvait pas échapper à la patte experte des Italiens. Ils en font une version plus alanguie encore, mais plus étrange aussi.

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Josyara • Mansa Fúria (2018)
Peu d’information sur cette chanteuse brésilienne du Nordeste qui a l’air de maitriser son art. Les chansons ne sont pas évidentes à première écoute, il faut les digérer avant de pouvoir les apprécier. Voici une chanson qui a servi d’hymne à la liberté d’expression après les élections que l’on connaît au Brésil.

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Neville & Sugary Staple (Ft Roddy Radiation) • Rude Rebels (2018)
On vous avait dit tout le bien qu’on pensait de l’album de retour de Neville Staple sorti il y a deux ans et qui consistait surtout en reprise actualisée des Specials. Le voilà qui revient en mettant sa femme Sugary Staple dans la lumière. On y retrouve la patte du maître es-ska et son groupe toujours aussi swing!

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Leyla Mccalla • Capitalist Blues (2019)
C’est peu dire qu’on attendait le nouveau disque de cette artiste que l’on porte haut dans son cœur! Elle aurait pu revenir avec un nouveau disque de mélancolie haïtienne, qu’on aurait applaudi. C’est en partie ce qu’elle fait, mais en rajoutant de solides nouveaux ingrédients, plus corsés, dans son bouillon sud étasunien. Son déménagement à La Nouvelle-Orléans y est sans doute pour beaucoup. Du swing, du calypso, de la transe voodoo ou du zydeco, tout cela s’intègre avec un bonheur et une simplicité qui ravive l’émoi que nous développons pour elle!

Agenda Février 2019

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On vous passe en revue les activités concernant la culture de différentes contrées du monde en mettant, ce mois-ci le focus sur le festival Afropolitan à BOZAR et la soirée Afrotuga au Studio Citygate.

Pour présenter cette dernière, nous accueillons Sebastiaan Baseleer, alias SebCat, DJ de Rebel Up, collectif incontournable en ce mois de Février 2019!

FÉVRIER

06
• Centre Culturel de Woluwe-Saint-Pierre – Désir & Fiorini – concert de sortie d’album

07
• Senghor – Interzone – Serge Teyssot-Gay & Khaled Al Jaramani
• Muziekpublique – ALEGRÌA e LIBERTÀ | Lucilla Galeazzi, Ialma, Didier Laloy, Carlo Rizzo et Maarten Decombel
• Café Beguin – Salsa Jam – La Malanguiita
• Recyclart – Khana Bierbood (Thai/Gurugurubrain) + Lowdjo (Be)

08
• Café Beguin – The Jazzaicans (JamaicanJazz/Calypso)
• Recyclart – Sociedade Recreativa (BR/F) / Maga Bo (BR) / DJ Sebcat

09
• BOZAR – Hossein Alizadeh & Hamavayan Ensemble
• Café Beguin – Zouratié Koné Ensemble (AfroJazz)

08, 09, 10
• Bozar – Afropolitan Festival 2019 –

09
• Studio Citygate – Festa Afro Tuga #5: Silvino Branca / Celeste Mariposa / DJ Kolt

13
• AB – Analog Africa presents Gyedu‑Blay Ambolley & His Sekondi Band

14
• AB – GLITTERBEAT presents: Kel Assouf
• De centraal (Gand) – Savina Yannatou & Primavera en Salonico
• Senghor – Bahdja (Manu Hermia)

15
• Café Beguin – Bhelly Bompolonga Ensemble (RumbaCongolaise)
• Muziekpublique – Kapela Maliszow (PL) & Damast Duo (Poland’s flourishing folk roots)

16
• Café Beguin – Le Bal Marie-Galante (CaribbeanBall)
• BOZAR – Ibrahim Keivo + band (nord de la Syrie)
• AB – Refugees For Refugees (album release)

17
• DE Roma – Refugees For Refugees (album release)

21
• Maison de l’amérique latine – Encuentro Debate #1. Resisting Bolsonaro.

22
• AB – Les Négresses Vertes
• Flagey – Asmâa Hamzaoui & Bnat Timbouktou (gnawa eu féminin)
• Recyclart – Studio Shap Shap (NE)
• DE Roma – Mariza

23
• Crix Café – Duo Montanaro et Cavez

24
• Cercle des Voyageurs – Osman Martins (Brésil)
• Café Beguin – Daniel Dzidzonu

MARS

01
• BOZAR – Ballaké Sissoko (kora) & Göksel Baktagir (qanun)
• Muziekpublique- A Filetta (polyphonie Corse)

02
• CC Bruegel – (Pablo Cruz) – Atelier de Bombo legüero

03
• BOZAR – Sonico – “Eduardo Rovira: La Otra Vanguardia” Album Release

05
• AB – Samba Touré

Mondocultures, les musiques du monde à portée de fourchette

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L’asbl Mondocultures organise des concerts en lien avec un propriétaire de lieux de restaurations. On mange, on écoute et on danse devant une programmation “diaspora africaine autour du monde” au Béguin (on est plus proche ici de l’ambiance de club que de la solennelle salle de concert), une programmation dédiée au voyage au Cercle des Voyageurs et une programmation en germe à la cantine de l’IHECS.

C’est Csilla Deàk qui s’occupe de dénicher les musiciens, résidents à Bruxelles ou de passage, qui fouleront les scènes de ces endroits, certains pour une première, d’autres de manière récurrente.

Elle vient nous présenter l’agenda des concerts qu’elle a sélectionné pour le mois de février, et, au travers de cette programmation, nous essayons de décrypter la personnalité de la personne derrière tout ça.

30 janvier
• Tcha Limberger Trio (GipsyJazz) • Le Cercle des Voyageurs
• Anwar (AfroPop) • Café Béguin
1er février
• Gansan • Café Béguin
02 février
• Orkesta Calor Latino (SalsaCumbia) • Café Béguin
03 février
• Vernissage – Hexie Hao par Jean-Luc Feixa • Le Cercle des Voyageurs
06 février
• Ciné-club-doc : “Les Lions” de JF de Hasque (Bénin) • Le Cercle des Voyageurs
• SevenZ (BrazilianJazzGuitar) • Café Béguin
07 février
• Salsa Jam – La Malanguiita • Café Béguin
08 février
• The Jazzaïcans • Café Béguin
09 février
• Zouratié Koné Ensemble (AfroJazz) • Café Béguin
12 février
• Victor Da Costa & Tubic (jazz guitar) • Café Béguin
14 février
• O!Boy (USA/BE) • Le Cercle des Voyageurs
15 février
• Bhelly Bompolonga Ensemble (Congolese Rumba) • Café Béguin
16 février
• Le Bal Marie-Galante (CaribbeanBall) • Café Béguin
20 février
• Albert Vila / Peter Hertmans (Jazz) • Café Béguin
22 février
• Roda de Samba (Brazil) • Café Béguin
23 février
• MAF Orquesta & Soul T (FunkFusion) • Café Béguin
24 février
• Sunday Grooves: Daniel Dzidzonu & Guest • Café Béguin
• Osman Martins (Brésil) • Le Cercle des Voyageurs
27 février
• Projection/Conférence : Vivre Autrement, Road to Alaska • Le Cercle des Voyageurs
• Igor Géhénot Trio (jazz) • Café Béguin

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